
Life in Dubaï
Dubaï, la ville-chantier où les buildings poussent à la vitesse d’une ronce le long d’un mur. La ville à l’échelle de la démesure des fantasmes humains où il semble difficile de trouver sa place en tant qu’individu.
Mais Dubaï, pour un peu que l’on s’attarde dans les vieux quartiers de Bur Dubaï et de Deira, présente également une facette étonnante de sa personnalité. On y trouve des ruelles étroites et sombres animées de travailleurs, de passants, le tout éclairé par la lumière froide des néons multicolores. On y trouve des boutres fatiguées permettant de traverser la Creek, des restaurants bon marchés.
De nombreux immigrants du sous-continent indien habitent dans ces quartiers. Les commerçants sont en général indiens, les transporteurs pakistanais ou bangladeshi. On est très loin des malls en marbre où les divertissements les plus fous font croire aux gens qu’ils ont vu quelque chose d’extraordinaire. Pour moi, l’extraordinarité de Dubaïréside dans ces quartiers, lieux paradoxaux où l’on arrive à trouver sa place.